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Orbitals

Orbitals - Aperçu vidéo

On a pu tester le prochain jeu d'aventure de Shapefarm pour voir comment ce projet exclusif à l'Nintendo Switch 2 repousse les limites et fait évoluer le concept de jeu coopératif, qui connaît un succès grandissant.

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"Un peu comme de la fiction à plusieurs niveaux, mais dans un anime rétro. Ça pourrait très bien être le pitch d'Orbital.
On a récemment passé la première heure du jeu à jouer en coop sur canapé chez Nintendo, grâce à une session organisée par l’éditeur Kepler, et même si la comparaison avec le dernier chef-d’œuvre de Hazelight est inévitable, Orbital montre vite qu’il veut tracer sa propre voie."

"La première chose qui te frappe, c’est la présentation. L'esthétique anime artisanale du Studio Masquette est magnifique, et la transition entre les cinématiques et le gameplay est presque imperceptible.
Et ça ne se limite pas au style graphique. Alors que le jeu lui-même tourne à une fréquence fixe de 30 images par seconde, les séquences d’animation ont été délibérément animées à 24, voire 12 images par seconde pour recréer cette ambiance rétro. Alors, que se passe-t-il exactement ? Maki et Amura ne sont encore que des gamins quand la catastrophe frappe leur station spatiale. Tout est en feu, la panique s’empare de tout le monde, et un jeune ingénieur appelé Togen les fait se précipiter dans ce qui ressemble au premier abord à une capsule de sauvetage. Sauf que, ce n’en est pas une. C’est une sorte de chambre qui commence à créer des copies des enfants pendant que les adultes discutent désespérément de l’activation d’un truc appelé la « One Mind Machine ». Quelques instants plus tard, la station explose et se désagrège dans l’espace. Quinze ans plus tard, Maki et Amura sont devenus de jeunes ingénieurs eux-mêmes, et vivent à bord de ce qui reste de cette même station. Leur relation nous a tout de suite fait penser à Ranma et Arcane. Rivalité, caractère bien trempé, ils se poussent sans cesse l’un l’autre, mais leur relation repose clairement sur l’affection et la confiance. Un peu plus modérée, c’est vrai, mais l’énergie est bien là. Ensemble, ils construisent un petit vaisseau spatial pour explorer les débris environnants et, espérons-le, en savoir plus sur la mystérieuse tempête cosmique qui les retient tous là-bas depuis lors. C’est là que tu prends les commandes, et c’est là que la comparaison avec le concept de « split-fiction » commence à s’estomper. Au lieu de passer d’un niveau à l’autre, Orbitals s’articule autour d’un hub entièrement explorable à bord de la station spatiale."

"Avant même de commencer l’aventure proprement dite, on s’est retrouvés à simplement flâner, à s’asseoir sur des canapés, à tester des activités optionnelles et à s’imprégner de l’ambiance.
Le jeu récompense sans cesse ta curiosité, et même un geste aussi simple que de courir partout te fait découvrir des mouvements de personnages merveilleusement animés, tout droit sortis d’un anime des années 80. Avant que le vaisseau ne soit prêt, le jeu t’apprend à te déplacer à l’extérieur à l’aide d’une combinaison à réaction, ce qui, plus tard, devient un élément clé de l’exploration, puisque les joueurs peuvent entrer et sortir librement de leur vaisseau spatial pendant les missions. À partir de là, Orbitals introduit progressivement ses mécanismes coopératifs à travers les réparations. Un joueur utilise un crochet à ferraille, l’autre un lance-liquide, et tout de suite, la communication devient essentielle."

"Qui porte quel outil ? Quand est-ce qu’on échange ? Quelle combinaison marche le mieux ? C’est le genre de coopération qui semble naturelle plutôt que forcée. Cette philosophie s’étend tout au long toute la démo. Chaque nouvelle mécanique s’appuie sur la précédente sans te submerger.
Les phases de plateforme deviennent plus exigeantes, les énigmes liées à l’environnement sont de plus en plus élaborées, et finalement, un troisième outil, le canon à faisceau, t'ouvre les portes des circuits électriques, des chaudières, des et des combinaisons de plus en plus astucieuses. À aucun moment Orbitals ne donne l’impression d’être frénétique, bien au contraire. Même si le jeu demande constamment aux deux joueurs de réfléchir et de communiquer, il y a un rythme étonnamment détendu, grandement favorisé par la bande-son et la charmante présentation. Une fois le vaisseau enfin réparé, une nouvelle dimension s’ouvre. Un joueur prend les commandes tandis que l’autre se glisse dans le siège du tireur, créant ainsi une version plus lente et plus réfléchie de ces moments coopératifs classiques de Star Wars ou même de Star Fox. Là encore, n’importe quel joueur peut endosser l’un ou l’autre rôle. La vraie aventure commence quand Maki et Omura traversent enfin le mystérieux mur de tempête qui isole leur colonie depuis 15 ans. On ne va pas trop en dévoiler à partir de là, car c’est justement là qu’Orbitals commence à dévoiler le côté étrange et plus magique de son univers. On y trouve des vaisseaux abandonnés, des créatures mystérieuses, des systèmes de défense automatisés, des grottes géantes, et des énigmes bien plus inventives qui font appel à la physique, au timing et à une . L’exploration récompense aussi la curiosité. Pendant notre partie, on a trouvé un objet à collectionner optionnel objet à collectionner qui débloquait un mini-jeu de corde à sauter au laser à bord du vaisseau. C’était tellement addictif que deux journalistes ont pratiquement passé le reste de la démo à essayer de battre les . Pour l’instant, Orbitals ne nous a pas forcément époustouflés avec une mécanique révolutionnaire. En revanche, il a su nous séduire petit à petit grâce à des énigmes bien pensées, des interactions avec les carpes qui évoluent sans cesse et, surtout, à son super style rétro inspiré des anime. Les expressions exagérées, le côté dramatique un peu exagéré, les superbes animations mécaniques, les personnages adorables comme Hiroto le chat, tout ça s’assemble incroyablement bien. Bien sûr, le charme tout seul ne suffit pas à porter toute une aventure."

"Le succès d’Orbitals dépendra en fin de compte de sa capacité à continuer à proposer des sans se répéter. Mais après cette première heure, on a vraiment hâte de le découvrir."

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