Cookie

Gamereactor utilise des cookies. En fait, notre site ne fonctionne pas sans eux. Nous ne recueillons pas de données personnelles et vous pouvez lire plus ici.

Français
Première page
previews
The Division 2

The Division 2 : Nos impressions

Nous avons passé quelques heures à Washington DC et sommes prêts à y rester longtemps, beaucoup plus longtemps.

Vous regardez

Preview 10s
Next 10s
Annonces

L'une des choses les plus étranges à propos de l'écriture de critiques de jeu, c'est le fait de pouvoir y jouer avant leur sortie. Parfois, on est obligé de faire et refaire la même section d'une histoire ou d'un niveau, avant de profiter pleinement de toutes les fonctionnalités. Il faut bien avouer que recommencer à zéro, c'est souvent fastidieux et démoralisant. Pourtant, The Division 2 a réussi à suffisamment nous impressionner avec les 20 premières heures de jeu, pour qu'on y retourne avec le sourire aux lèvres.

Nous avons déjà passé beaucoup de temps à louer la diversité visuelle que Washington DC offre dans nos précédents aperçus : mais cela vaut la peine d'être répété, au moins encore une fois. Depuis nos dernières critiques, nous avons pu explorer une plus grande partie de Washington. Manhattan était un environnement réussi dans le premier opus, mais la capitale des États-Unis offre quelque chose d'inattendu, avec une variété visuelle et de détails à chaque coin de rue, tout simplement exceptionnel.

De plus, Washington regorge de points de repère et d'architecture qui rendent chaque zone distincte, on s'y perd donc difficilement. La carte déborde également de point d'intérêt qui vous fera retarder une mission, voire carrément effectuer un détour. Que ce soit la nature reprenant son territoire, un groupe d'ennemis gardant un point de contrôle, un coffre à butin verrouillé derrière une clôture, ou l'un des nombreux objets de collection à déclencher : The Division 2 a de quoi vous faire jouer des heures en un clin d'œil. Et nous n'avons même pas encore mentionné le gameplay.

The Division 2The Division 2

L'expérience de base est globalement la même que celle du premier jeu. Vous passerez encore beaucoup de temps à l'abri, utilisant différentes armes et capacités pour éliminer un flot infini d'ennemis. Toutefois, il existe quelques changements mineurs qui font toutes la différence, du moins qui donne plus d'intensité et de réalismes aux combats et aux batailles. Les ennemis encaissent sans doute moins bien les balles que dans le précédent opus, mais ils compensent en étant plus meurtrière qu'auparavant.

Cela rend également chaque arme plus mortelle et plus puissante. Si vous vous approchez avec un fusil de chasse, la plupart des ennemis seront éparpillés façon puzzle après un ou deux tirs. Vous les verrez perdre l'équilibre et trébucher lorsqu'ils sont touchés à l'épaule, où à la jambe, avec un fusil d'assaut. Le simple fait de faire tomber l'armure des mastodontes pour les exposer davantage donne l'impression que The Division 2 est plus une question de tactique que de bourrinage. Cela dit, sachant que certains des ennemis de fin de jeu sont des vraies éponges à balles : nous sommes quelque peu inquiets de l'aspect fastidieux que peut prendre l'end-game de ce deuxième opus, qui risque sur ce point-là, de ressembler à son prédécesseur.

Les ennemis d'ailleurs ! Il existe une plus grande variété dans ce deuxième opus. Chaque faction a des unités bien spécifiques qui nécessitent des approches très différentes. Là où les kamikazes des Outcasts vont attirer votre attention immédiatement et vous forcer à vous mettre à l'abri, les tireurs d'élite des True Sons vous feront réfléchir à deux fois avant de quitter votre cachette. La rencontre simultanée de deux de ces factions met bien en évidence ces différences et met véritablement à l'épreuve votre conscience tactique et vos nerfs. Avoir de bonnes armes et du matériel aide aussi, évidemment.

Le système de butin lui-même n'a pas beaucoup changé (un point positif), car vous serez récompensés pour à peu près tout et n'importe quoi. Tuer des ennemis, explorer, aider les autres joueurs et même communiquer avec d'autres joueurs peut vous récompenser par des points d'expérience, un meilleur équipement ou des cosmétiques. Une focalisation sur la létalité et quelques modifications mineures apportées aux menus rendent également chaque arme plus unique. De plus, vous obtenez maintenant des informations plus détaillées sur votre arsenal dans les menus. Ce qui vous permet de comparer les dégâts, les dégâts par seconde, et les divers avantages à votre portée. Ceux d'entre vous qui préférez l'ancienne interface, rassurez-vous : vous pouvez changer les menus dans les options pour avoir quelque chose de plus similaire au premier opus.

The Division 2The Division 2

Bon, et l'histoire dans tout ça ? Bien sûr, on ne s'attend pas à grand-chose de plus qu'un protagoniste silencieux. Après tout, c'est un jeu de licence Tom Clancy et Ubisoft. Alors oui, c'est toujours ennuyant de le voir hocher la tête à chaque ordre sans demander pourquoi ni comment. Mais dans ce genre de titres, ce n'est pas important, l'important, c'est le gameplay.

Cela dit, malgré les améliorations et les nouvelles activités : les mécaniques de jeux, après une trentaine d'heures, commencent déjà à se répéter. Une grande majorité des missions et activités nous font courir d'un point A à un point B, interagir avec quelqu'un, tuer des hordes d'ennemis, puis obtenir une récompense. La variété des adversaires est appréciable, mais pas suffisant pour changer le jeu en profondeur. Toutefois, les spécialisations et l'arrivée d'extension peuvent changer la donne. Il y a donc de l'espoir, nos premières impressions sont déjà largement satisfaisantes, et comme nous l'avons dit précédemment : nous allons encore passer pas mal de temps dans Washington D.C !

Vous regardez

Preview 10s
Next 10s
Annonces

Related texts

Chargez le contenu suivant