In a rather bizarre turn of events that further exemplifies how toxic influencer culture has become, a university in the Canadian province of Ontario is looking to take legal action against a YouTuber known as Fique Ayub Fique, all after the individual decided to enter classes while concealing a stove and ingredients, before proceeding to cook a curry in the middle of class, acting disruptively by using an exaggerated Indian accent.
L'Université technique de l'Ontario a tout de même officiellement déposé une injonction contre Ayub, affirmant qu'il a profité de "l'intrusion illégale et l'utilisation non autorisée" de la propriété de l'université. Jusqu'à présent, la vidéo en question qui a été réalisée par Ayub à partir de cet incident a généré plus de 13 millions de vues depuis qu'elle a été postée en octobre 2024, le nombre de followers d'Ayub ayant également explosé, passant de 60 000 à 1,3 million dans le même laps de temps.
Selon le National Post, les documents juridiques déposés auprès de la Cour supérieure de justice de l'Ontario à Oshawa indiquent que les actions d'Ayub n'étaient même pas une situation unique, puisque l'influenceur est revenu un an plus tard, en octobre 2025, pour réaliser une "farce" similaire, cette fois-ci en faisant croire qu'il donnait son propre cours de cuisine à l'université, où il a décidé de mettre fin aux événements en lançant du curry aux étudiants présents....
L'injonction a été accordée par la juge Susan Healey de la Cour supérieure de l'Ontario, qui a déclaré : "Ayub n'a rien à faire sur le campus ; le fait de restreindre sa capacité d'intrusion ne porte atteinte à aucun de ses droits fondamentaux. D'autre part, l'atteinte permanente à la réputation d'Ontario Tech et l'interruption potentielle des droits de ses étudiants et de ses professeurs à assister à leurs cours, sans harcèlement ni distraction indésirable, exigent que cette injonction soit accordée."
Il n'y a pas eu de réponse de la part d'Ayub, même si l'influenceur a publié une demande de défense dans laquelle il nie "chacune des allégations", bien que les vidéos de la situation soient toujours actives sur son compte YouTube.