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Tests Star Wars Battlefront

Star Wars Battlefront - Rogue One : Scarif

Le quatrième et dernier DLC de Battlefront...
Jonas Mäki 18 décembre 2016

Plutôt que de se baser sur Le Réveil de la Force (épisode 7), EA et DICE ont opté pour un pari moins risqué : la trilogie originale. Avec l'extension Rogue One : Scarif, nous sommes amenés (tout comme dans l'expansion précédente, Death Star) à livrer une quantité de batailles spatiales. Vous commencez dans l'espace, où vous tenez le rôle du rebelle qui doit escorter une U-wing à travers un trou de la planète Scarif pour prendre le contrôle de deux zones, puis rapporter trois objets très importants au vaisseau. Les rôles sont inversés bien sûr si vous jouez du côté de l'Empire.

Contrairement à l'extension Death Star, tout n'est pas aussi clair. On ne sait pas toujours ici ce que nous devons faire sur Scarif et les modes de jeu sont un peu rapides et peu précis. Il faut quelques parties avant de comprendre exactement ce que l'on doit faire alors qu'on a qu'une seule envie, utiliser notre sabre laser contre les rebelles pour rétablir la loi et l'ordre à la galaxie. C'est parfois inutilement compliqué alors même que le jeu n'est pas assez profond et que tout le monde court dans tous les sens et se jette sur les ennemis, vous y compris. Par conséquent, la dimension tactique se perd en cours de route.

En outre, les séquences dans l'espace, dans lesquelles vous volez parmi les débris et les croiseurs interstellaire, sont similaires à celles de l'extension Death Star, même si les cibles et les arrière-plans diffèrent légèrement. Heureusement, elles ne sont pas totalement identiques. Le monde de Scarif est ensoleillé, riche en verdure, et nous avons presque autant envie de plonger dans la mer que de voler les documents de Death Star.

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Scarif a une végétation qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Les grandes feuilles nous empêchent souvent de voir l'ennemi de loin. Les palmiers sont si minces que les chemins sont larges et on peut ainsi facilement se déplacer. Muni d'un canon laser CA-87 (Shock Blaster), inspiré d'un fusil de chasse, rien ne nous a résisté, les ennemis se présentant souvent juste en face de nous et ne nécessitant généralement qu'un seul coup de feu.

Mais pour ceux qui veulent plus d'espaces ouverts, il y a aussi de grandes zones de plage et c'est une autre paire de manches. On se croirait un peu dans le film « Il faut sauver le soldat Ryan », ceux qui sont habiles avec les armes de longue portée et qui se montrent patients peuvent abattre les ennemis en masse. Les bâtiments de la région (délicieusement décorés et pour certains d'entre eux avec un Tie Striker garé devant) sont également entourés d'espaces ouverts avec en générale des barrières plutôt basses. Ce qui ravira les joueurs experts en lancé de grenades.

Le meilleur pack DLC pour Star Wars Battlefront reste quand même jusqu'à présent Death Star mais Rogue One : Scarif a des arguments à faire valoir. Les niveaux sont bien pensés et sont amusants, le jeu bien conçu et différent de ce qui nous avait été proposé jusqu'à présent dans Battlefront. Le plus gros problème reste le mode de paiement d'EA (et Activision avec la série Call of Duty) qui fait que tout le monde n'a pas forcément les moyens d'accéder aux nouveaux niveaux. Par conséquent, il n'y a pas autant de joueurs que dans l'aventure principale. Il n'y a aucun problème quand l'extension est nouvelle, mais comme c'est le cas dans les extensions plus anciennes pour Star Wars Battlefront, cela devient parfois difficile d'obtenir des matchs complets dans certains modes de jeu du DLC comme Bespin.

En outre, Rogue One : Scarif comprend également ce qu'on retrouve en général dans ces packs : les héros. Il s'agit de Jyn Erso du côté rebelle et le brutal mais brillant Orson Krennic pour l'Empire. Ni l'un ni l'autre n'apportent vraiment de nouveautés (contrairement à Chewbacca et Bossk qui comblaient les défauts du gameplay du DLC précédent). Deux nouvelles armes ont également été ajoutées, et vous devriez tout particulièrement apprécier le Ersos A180. C'est un blaster qui peut être facilement modifié pour s'utiliser comme un sniper ou comme une arme à bout portant. En outre, une nouvelle Star Card a été ajoutée sous la forme d'un Sonic Imploder, qui devrait également beaucoup plaire aux joueurs. Il fait perdre la vue à vos victimes, les rend plus fragiles et fait mal à ceux qui se trouvent à proximité. Un vrai régal.

Rogue One : Scarif est une fin digne de ce nom dans le déploiement de l'extension de Star Wars Battlefront, et les joueurs devront prendre plaisir à y jouer pendant un bout de temps. Il reste à espérer qu'EA baissera le prix de son Season Pass, ce qui permettra alors d'avoir plus de joueurs dans les différents modes de jeu, ce qui va certainement ajouter de la valeur pour les premiers investisseurs/acheteurs. Il n'est pas tout à fait au même niveau que l'excellent DLC Death Star, mais il s'agit tout de même d'un contenu additionnel indispensable que nous vous conseillons d'acheter si vous voulez profitez au mieux du jeu.

7
Bon sur 10 · Gamereactor France
Points forts Des cartes superbement conçues, de beaux graphismes, des batailles spatiales amusantes, beaucoup de nouveaux contenus, le blaster A180 et Sonic Imploader sont géniaux
Points faibles Les nouveaux modes de jeu non inclus dans les playlists régulières, ERSO et Krennic sont des personnages un peu monotones.
Note du réseau Moyenne sur 7 éditions Gamereactor
7,3 écart 7–9
Gamereactor 7
Gamereactor Norge 7
Gamereactor Deutschland 9
Gamereactor España 7
Gamereactor France 7
Gamereactor Italia 7
Gamereactor Portugal 7
Editor Sweden Jonas Mäki has written for Gamereactor since 2002, becoming an editor in 2007. He covers the video game industry across news, releases and the business side, with a particular interest in sales figures and where the industry is heading.
Profil complet Auteur Gamereactor depuis 2007 · 9 366 articles publiés
7
Bon Note du réseau sur 7 éditions
Fiche du jeu
Developer DICE
Publisher EA
Release date 19 novembre 2015
Genre Action
Plateformes
PS4 Xbox One PC
Pourquoi faire confiance à Gamereactor
23 Éditions Chacune avec sa rédaction et ses propres notes.
1998 Publie depuis Indépendant depuis le premier jour.
100% Manette en main Écrit après avoir joué, jamais d'après un dossier de presse.
1–10 Note du réseau La note de chaque édition, moyennée et affichée.