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Swatting sur Call of Duty, de la prison pour l'auteur du « canular » mortel

Au moins 3 ans d'emprisonnement et plusieurs centaines de milliers de dollars d'amende...
Brice Cannistraro 16 janvier 2018

Vous n'avez pas pu passer à côté : le 28 décembre Andrew Finch a été victime d'un « swatting » mortel. Un internaute avait prévenu les forces de l'ordre qu'une prise d'otage ainsi que des coups de feu aurait été entendus à son domicile.

La police arrive sur les lieux et le drame se produit. Comble du malheur, Andrew n'était pas supposé être la cible de ce swatting. Tyler Raj Barriss, l'abruti auteur du coup de téléphone, s'était trompé de cible. Aujourd'hui ce sont une femme et deux jeunes enfants qui se retrouvent endeuillés à cause d'une bien mauvaise blague.

L'auteur de l'appel a été appréhendé par la police quelques jours après les faits après avoir tenté de leur échapper. Il a réfuté toute responsabilité dans cette affaire affirmant qu'il « n'a tué personne » puisqu'il n'a « pas utilisé d'arme » et qu'il « n'est pas un membre du Swat ».

Aujourd'hui en détention avec une caution qui s'élève tout de même à 500.000$, l'homme encourt jusqu'à 3 ans de prison et 300.000$ d'amende. La peine aurait pu être plus lourde mais, malgré que l'appel soit une demande faites par un autre joueur, le chef d'inculpation « complot en bande organisé » n'a pas été retenu par le juge. Toutefois l'homme est un récidiviste, un adepte de ce canular de mauvais goût. Il pourrait être accusé de « fausse déclaration » et de « mise en danger de la vie d'autrui », ce qui devrait encore faire gonfler la peine jusqu'à 10 ans de prison.

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