Roberto Ayala s'excuse pour avoir bousculé Dani Olmo lors de la finale de la Coupe du monde : « Ce n'était pas un coup de poing comme certains le disent
Roberto Ayala a expliqué que les émotions étaient vives après la finale, mais qu’il n’avait pas l’intention de blesser Dani Olmo.
Roberto Ayala, entraîneur adjoint de Lionel Scaloni au sein de l'équipe nationale argentine, a été filmé en train de donner ce qui semblait être un coup de poing au joueur espagnol Dani Olmo après la finale de la Coupe du monde, un geste qui s'ajoute à d'autres polémiques comme l'agression de Gavi et d'Eric García par Leandro Paredes. Interrogé par la radio locale Valencia Capital Radio, en Espagne, Ayala a expliqué qu’il n’avait pas voulu lui faire de mal et s’est excusé.
« C’était plus une bousculade qu’autre chose. Ce n’était pas un coup de poing comme certains le disent. Ça s’est arrêté là. C’était une réaction à quelque chose qu’il avait dit. Si je croise Dani Olmo, je m’excuserai auprès de lui en personne », a déclaré Ayala.
« J’ai vu une bagarre éclater au milieu de terrain, et on a essayé d’aller chercher nos joueurs pour empêcher que ça ne dégénère comme ça », a expliqué Ayala. « J’assume la responsabilité de ce que j’ai fait. Mon intention était d’aller les séparer, rien de plus. Parfois, tu te retrouves face à certaines situations et ton cœur bat la chamade, mais ce n’est pas une excuse, et le poste que j’occupe est très important.
Mais Ayala a aussi voulu se défendre, lui et son équipe, contre une certaine « animosité envers l’Argentine », une campagne menée contre eux, où tout le monde semblait vouloir qu’ils perdent, en disant qu’on ne joue pas un foot de la même qualité que l’Espagne ou d’autres équipes. «C’est le football qu’on ressent et on essaie d’apporter de la joie à notre peuple », ajoutant qu’il y avait d’autres gestes de la part des joueurs espagnols qui ne sont pas mis en avant par la presse.
Ayala a un lien étroit avec Valence, où il a joué en défense entre 2000 et 2007, remportant deux titres de champion (en 2002 et 2004, ce dernier n’ayant pas été remporté par le Real Madrid, Barcelone ou l’Atleti) et terminant finaliste de la Ligue des champions.
