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Watch Dogs: Legion

On a rejoué à Watch Dogs - Legion : coup de cœur confirmé !

Le titre d'Ubisoft pourrait bien être l'une des grandes satisfactions de la fin d'année 2020...

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Après nous avoir séduit il y a quelques mois lors de notre première prise en mains (voir ici), Watch Dogs: Legion a récemment confirmé tout le bien qu'on pensait de lui. Sans doute pas assez complet pour remporter notre titre de "Game of the Year", il pourrait néanmoins figurer en bonne position parmi nos coups de cœur de 2020 !

En 2016, Watch Dogs 2 avait plus ou moins rempli ce rôle. Très dense, et rempli d'objectifs excitants à aborder de multiples façons. le titre nous avait séduit. Mais ce troisième volet semble encore améliorer la formule. Après un report de plus de 6 mois, Watch Dogs : Legion est enfin sur le point de sortir. J'ai récemment pu jouer quatre heures au jeu à hacker, explorer et recruter. Au terme de cette ultime preview, il apparait clairement que Ubisoft se montre à la fois ambitieux et précis dans son postulat, Legion étant possiblement le meilleur Watch Dogs de la licence à l'heure actuelle.

Watch Dogs: LegionWatch Dogs: Legion

Mais rafraichissons la mémoire des plus distraits d'abord. Le jeu se déroule dans une Londres dystopique dans laquelle Albion, une société de sécurité privée, promet la sécurité personnelle au prix de la liberté. C'est là qu'entre en scène DedSec, le groupe qui a déjà eu un rôle central dans les deux premiers opus de la série. Mais cette fois, vous n'incarnerez pas un outsider rejoignant ses rangs, à la place vous incarnez toute l'organisation.

Le cadre n'est pas particulièrement innovant ou créatif mais il s'inscrit parfaitement à la structure globale de Legion. Vous devez reprendre Londres lentement, morceau par morceau, en exploitant le vaste éventail de personnages et donc de profils que vous avez à votre disposition et que vous pouvez étendre en recrutant n'importe quel personnage non jouable que vous croisez dans Londres. Recrutez et aller semer la pagaille dans les places fortes de Albion. Et le processus de recrutement est surement l'attraction principale du jeu, même si il faudrait plus le considérer comme un pas en avant général pour la série.

Et même si ce modèle a déjà été fait et refait, je m'en moque, et vous devriez aussi, pour plusieurs raisons. Premièrement, cette Londres est probablement l'open world le plus impressionnant que j'ai vu ces dernières années, ridiculisant tous les autres jeux Ubisoft. Chaque ruelle, ou recoin regorge de détails qui démarquent les différents quartiers. Un fait important pour Ubisoft, qui avait jusque là tendance à créer des mondes gigantesques mais un peu vides.

De plus, la recrutement était ma plus grande crainte avant cette session car cela risquait d'après moi de remplacer et détruire la liberté stratégique que le piratage offrait aux joueurs jusque là dans les jeux précédents. Résoudre des énigmes avec vos outils était la marque de fabrique des Watch Dogs. Et c'est toujours le cas. Il est toujours possible d'exploiter les caméras, pirater des verrous et prendre le contrôle des machines ennemies. Cette suite à l'intelligence de capitaliser sur ce qui marchait sans pour autant retirer des fonctionnalités, certes classiques, mais que les joueurs appréciaient auparavant. Le gameplay n'en est qu'approfondi.

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Et restons quelques temps sur cette profondeur. Non, je n'ai pas suffisamment joué à Watch Dogs : Legion pour réussir à déterminer si la variété est grande dans les missions de recrutement. Pour faire simple, vous vous approchez d'un PNJ, vous l'aider à résoudre son problème et il rejoint vos rangs. En quatre heures et cinq recrutements, cet ajout n'a jamais été répétitif. Dans une mission, j'ai du aider un hacker allié a rediriger un transfert d'organes vers des citoyens dans le besoin plutôt que de simplement les stocker a des fins militaires. Les objectifs se ressemblent sensiblement mais réussissent à surprendre en étant organisé de manière différente à chaque fois. Mais cette variété tiendra-t-elle la route sur plus de 20 heures ? Il est encore trop tôt pour l'affirmer...

Mais cette mécanique soulève un autre débat. Je suis personnellement inquiet à propos du scénario. Jouer tout Londres, cela ne revient-il pas à ne jouer personne ? Une histoire a besoin d'un point focal, et si l'on se moque des personnages, comment s'investir dans l'histoire ? Alors j'ai trouvé une forme de solution, en considérant mes personnages comme des Pokémon. On collecte ces personnes pour en faire un groupe soudé de hacker et se constituer son équipe rêvée de personnages que l'on apprendra à apprécier. Donc ne pas trop développer le réseau et maintenir un nombre relativement bas de favoris pourrait régler une partie du problème.

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D'autres soucis ? Bien sur, certains glitchs persistent et même si Londres est magnifique (avec le ray-tracing s'il vous plait) les animations faciales ne sont clairement pas les meilleures du marché, surtout de près. De plus, Legion fait partie de ces jeux sans bouton de saut, ce qui me permet par ailleurs d'enchainer sur les contrôles qui prendront pas mal de temps à être pris en main, ce qui n'est pas nécessairement une bonne chose. Oh et la conduite est toujours aussi peu satisfaisante.

Le jeu semble malgré tout valoir la chandelle. Je reste très impressionné par le monde créé par Ubisoft et j'ai hâte de voir le produit complet, en espérant sincèrement qu'il soit réussi.

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