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Wolfenstein: Youngblood

Notre preview de Wolfenstein : Youngblood

La référence du cassage de nazis arrive le 26 juillet. Et l'on retrouve bien la patte des créateurs de Dishonored.

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Il faut avouer qu'avant de tester le jeu, nous n'étions pas au courant que Machine Games était accompagné d'Arkane Studios pour le codéveloppement. Ce qui donne un mélange détonnant. Associer un maître du jeu de camouflage (Arkane Studio a développé les deux Dishonored) avec le responsable du très bon Wolfenstein II nous met l'eau à la bouche.

Il ne faut pas beaucoup de temps pour s'apercevoir que ce partenariat porte ses fruits : le level design et les graphismes sautent tout de suite aux yeux, surtout quand on sait qu'Arkane les ont perfectionnés pendant des années pour Dishonored. L'exploration autour de Dunwall et Karnaca est un réel atout pour la série, tant il y a de chemins cachés, ouvrant l'envie de découverte du joueur. Par ailleurs, la polyvalence des environnements a déjà été vue dans les précédents Wolfenstein, mais tout de même moins présente dans ce dernier opus. On reconnait bien là la patte d'Arkane Studio.

Concernant l'histoire, il va falloir rembobiner. Celle de Youngblood se passe en 1980, plusieurs années après les événements de The New Colossus. Maintenant, BJ et Anya vivent dans un pays libre de tout joug nazi. Ce n'est pas le cas de la France, et c'est pour cela qu'on appelle BJ à la rescousse. Mais tout ne se passe pas comme prévu. C'est là que vous entrez en scène.

Clin d'œil à la sortie du premier Wolfenstein, l'histoire du jeu se déroule en 1980 donc. Vous incarnez Jess et Soph à tour de rôle, qui sont les filles jumelles de BJ et Anya. Vous êtes donc envoyés à Paris à la recherce de « Papa BJ » et - bien sûr - pour tuer quelque nazis.

Wolfenstein: Youngblood

C'est donc avec les deux rejetons Blazkowicz que l'on prend la menace nazie à bras le corps, dans leur terrain de jeu. C'est la première fois dans l'histoire de la licence qu'un opus se concentre autant sur de la co-op : l'autre sœur sera incarnée soit pas l'IA, soit par un ami. Enfin vous creuserez votre chemin en faisant comme papa - fusiller et exploser des bataillons entier de nazis lourdement armés.

Une des grosses fonctionnalités de Youngblood est la nouvelle approche du co-op : par l'utilisation de « pep signals », vous pouvez influer sur le cours de la bataille. Ce sont des signes d'encouragements que vous ferez entre sœurs qui peuvent par exemple augmenter votre santé. En revanche, ne pas se remonter le morale entre frangines vous mènera à des morts inutiles. Ce système d'entraide fluidifie le jeu, et rend le joueur engagé et investi (au moins au début).

Ajoutant du piment au jeu, le nombre de vie est partagée entre les deux sœurs.
En gros, si Jess ou Soph tombe au combat, elle pourra toujours être réanimée. Néanmoins, ce ne sera pas possible à l'infini et vous devrez recommencer le niveau entier en cas de la perte des deux sœurs.

Wolfenstein: Youngblood

Les points d'expériences gagnés durant les batailles peuvent débloquer de nouvelles capacités. L'arbre de talents n'est pas spécialement détaillé ni long à explorer (du moins de ce qu'on a vu). Parmi eux, on peut citer la capacité de porter des armes plus lourdes ou d'achever les opposants. Rien de révolutionnaire, mais bon.

Wolfenstein: Youngblood
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