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L'Espagne rejette la proposition d'Israël d'accepter les Palestiniens de Gaza

Le ministre espagnol des Affaires étrangères Jose Manuel Albares rejette fermement la suggestion du ministre israélien de la Défense selon laquelle l'Espagne accepterait les résidents déplacés de Gaza.

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La communauté internationale est au cœur d'un débat houleux suite à la proposition du président des États-Unis Donald Trump de prendre le contrôle de Gaza et de transformer la région en un havre somptueux, qu'il a fameusement appelé la "Riviera du Moyen-Orient."

La vision de Trump appelle à réinstaller les résidents palestiniens de Gaza, et à la lumière de cela, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a pris des mesures pour élaborer un plan de"départ volontaire", permettant aux Palestiniens de Gaza de partir vers des pays qui ont critiqué avec virulence les actions militaires d'Israël.

Ces pays comprennent l'Espagne, la Norvège et l'Irlande. Katz a fait valoir que ces pays, en reconnaissant un État palestinien dans le passé, sont "légalement obligés" d'accepter la population déplacée.

Cependant, la proposition n'a pas été accueillie favorablement par tous. Aujourd'hui, l'Espagne a rapidement rejeté la suggestion, renforçant ainsi sa position selon laquelle Gaza doit rester une terre palestinienne, un lieu essentiel à la création d'un futur État palestinien.

Le ministre espagnol des affaires étrangères, Jose Manuel Albares, a clairement exprimé ce rejet lors d'une interview accordée à la station de radio espagnole RNE, où il a déclaré sans équivoque que Gaza était la terre des Palestiniens et ne devait pas être abandonnée ou traitée comme un refuge temporaire pour les personnes déplacées.

Le contrecoup entourant le plan controversé de Trump a été immédiat et féroce, d'autres nations comme la Russie, la Chine et l'Arabie saoudite ayant condamné l'idée. Même en Israël, le plan a divisé les opinions.

Bien que le premier ministre Benjamin Netanyahu ait manifesté un certain soutien au concept de Trump, le qualifiant de "remarquable", les effets déstabilisateurs qu'il pourrait avoir sur la région suscitent de vives inquiétudes.

Par ailleurs, l'appel lancé par M. Katz pour que des pays comme l'Espagne, qui ont critiqué les actions d'Israël, accueillent les Palestiniens déplacés, a rencontré une certaine résistance. La position claire du gouvernement espagnol sur cette question souligne la complexité générale de la résolution de la crise de Gaza. Pour l'instant, il reste à voir comment la situation évoluera.

L'Espagne rejette la proposition d'Israël d'accepter les Palestiniens de Gaza
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