Quand Søren Warenskjold a terminé la 11e étape du Tour de France mercredi, il a contribué à battre un record qui n’avait pas été battu depuis 1999 : la vitesse moyenne la plus élevée jamais enregistrée sur une étape du Tour de France.
Le peloton a roulé à une vitesse moyenne de 50,91 km/h, soit plus que l’ancien record de l’étape la plus rapide de l’histoire du Tour de France, établi lors d’une étape de l’édition 1999 remportée par Mario Cipollini : 50,36 km/h.
Les organisateurs du Tour ne s’attendaient pas à une telle vitesse moyenne de la part des coureurs, puisqu’ils avaient prévu que le premier coureur franchirait la ligne d’arrivée à 17 h 31… et qu’il est arrivé 15 minutes plus tôt.
L'année dernière, le record avait failli être battu à nouveau, lorsque Tim Merlier avait remporté la 9e étape en 2025 : la vitesse moyenne de cette étape était de 50,013 km/h, mais le record de 1999 tenait toujours jusqu'à présent.
En dehors du Tour de France, la seule autre étape des autres Grands Tours (la Vuelta a España et le Giro d'Italia) à avoir dépassé les 50 km/h remonte en fait à cette année, la 15e étape du Giro, remportée par Fredrik Dversnes, où le peloton a roulé à une vitesse moyenne de 51,064 km/h. Les experts estiment qu’il est inévitable que le record soit battu plus tôt ou plus tard, grâce à des designs plus aérodynamiques et à une préparation plus rigoureuse et optimisée, de l’entraînement à la nutrition.