Le président de la FIFA, Gianni Infantino, pourrait se heurter à une opposition lors des élections de novembre
Plusieurs noms ont été cités comme adversaires potentiels d'Infantino lors des prochaines élections à la présidence de la FIFA.
Gianni Infantino est président de la FIFA depuis 2016, et on s'attend actuellement à ce qu'il soit réélu pour un troisième mandat sans opposition lors des élections de novembre. Mais suite au mécontentement grandissant envers Infantino dans le monde du foot, notamment à cause de la décision controversée de suspendre le carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun, certains pays de l'UEFA seraient prêts à soutenir un autre candidat, d'après TalkSport.
« Un nombre croissant de membres de l’UEFA espèrent soutenir un autre candidat pour éviter qu’Infantino ne remporte un nouveau mandat sans véritable débat », a rapporté Ben Jacobs, en citant deux noms qui pourraient être dans la course : le propriétaire du Legia, Dariusz Mioduski, et le président de la CONCACAF, Victor Montagliani.
Par contre, l’article exclut Alexander Ceferin, qui semble plus intéressé par sa propre réélection à la présidence de l’UEFA au printemps prochain, même s’il s’est déjà heurté à Infantino par le passé, et écarte également le président du Paris Saint-Germain, Nasser Al-Khelaifi, qui n’a aucune ambition pour ce poste, bien que ces deux personnalités puissent bénéficier d’un fort soutien en Europe pour remplacer Infantino.
En dehors de l’Europe, il pourrait toutefois s’avérer plus difficile de trouver du soutien pour quelqu’un d’autre qu’Infantino. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, ne devrait pas se présenter contre Infantino, qui est un allié proche, tandis que le président de la CONMEBOL, Alejandro Domínguez, ne devrait pas non plus se présenter contre lui, car l’Amérique du Sud milite pour une Coupe du monde à 64 équipes en 2030, une idée qu’Infantino envisage désormais officiellement.
