La Russie prévoit de construire une centrale nucléaire sur la Lune d'ici dix ans
Le pays prévoit de construire une centrale nucléaire sur la Lune d'ici le milieu des années 2030 pour soutenir son programme lunaire et une station de recherche conjointe russo-chinoise.
La Russie prévoit de construire une centrale nucléaire sur la Lune d'ici le milieu des années 2030 pour soutenir son programme lunaire et une station de recherche conjointe russo-chinoise, a déclaré son agence spatiale d'État Roscosmos.
Roscosmos a déclaré avoir signé un contrat avec l'Association Lavotchkine pour développer le projet, destiné à fournir de l'énergie aux rovers lunaires, aux observatoires scientifiques et à l'infrastructure de la station internationale de recherche lunaire prévue.
Rosatom et l'Institut Kurchatov
Bien que l'agence n'ait pas explicitement décrit la centrale comme étant nucléaire, le projet implique Russia's state nuclear corporation Rosatom and the Kurchatov Institute, le principal organisme de recherche nucléaire du pays.
L'annonce intervient alors que Russie cherche à se réaffirmer en tant que grande puissance spatiale après les revers essuyés ces dernières années, notamment l'échec de sa mission Luna-25 en 2023, qui s'est écrasée lors d'une tentative d'atterrissage sur la Lune.
Un objectif clé de la stratégie spatiale russe à long terme.
Le chef de Roscosmos, Dmitry Bakanov, a précédemment déclaré que placer une centrale nucléaire sur la Lune était un objectif clé de la stratégie spatiale russe à long terme, parallèlement à la reprise de l'exploration de Vénus.
Les États-Unis ont également annoncé leur intention de déployer un réacteur nucléaire sur la Lune vers 2030, soulignant ainsi la concurrence croissante entre les puissances spatiales. Les règles internationales interdisent les armes nucléaires dans l'espace mais autorisent les systèmes d'énergie nucléaire dans le cadre de réglementations spécifiques.
Ce regain d'intérêt reflète la valeur stratégique de la Lune, notamment l'accès potentiel à des ressources telles que l'hélium 3 et les terres rares, alors que les pays font la course pour établir une présence humaine et scientifique durable au-delà de la Terre.
