La coupe du monde de CS:GO, un tournoi qui mériterait plus de reconnaissance. En effet, les WESG (World Electronic Sports Games) sont actuellement organisés à Chongqing en Chine. Cette troisième édition regroupe une maigre partie du gratin de la scène internationale. Et ce à cause (ou grâce ?) au règlement. Celui-ci stipule, clairement, que seules les équipes dont la nationalité des joueurs est la même sont autorisées à participer. Une chance pour les joueurs qui n'ont pas l'occasion de performer à haut niveau. Cependant des fossés se creusent rapidement entre les "mixtes" (5 joueurs qui ne jouent pas ensemble habituellement) et les équipes déjà formées depuis un certain temps.
Un parachute en or
Malgré des efforts dans l'organisation et la rediffusion des matchs, passer après le tournoi le plus prestigieux de la scène (Major de Katowice, ndlr) n'est pas chose aisée. Les phases finales ont d'ors et déjà commencé, et continueront ce weekend. Une équipe tricolore est encore en lisse : les Français de G2 joueront leur demi-finale ce samedi contre les Bulgares de Windigo. Ces derniers ont sorti le grand jeu pour éliminer les Brésiliens de MIBR, un des favoris du tournoi, au tour précédent. Mais la vigilance est de mise, les Parisiens ne diront pas le contraire. Ce tournoi pourrait être la façon de finir en beauté pour l'équipe hexagonale, et notamment Alexandre "Bodyy" Pianaro, qui s'apprête à quitter la structure française après 2 ans de bons et loyaux services.