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A la PGW, les simulations automobiles étaient à l'honneur

De Mario Kart 8 Deluxe à Gran Turismo Sport, en passant par Forza Motorsport 7, petit tour d'horizon des stands motorisés de la Paris Games Week.

  • Textes: Stephane Solitaris

2017 aura été une année historique pour les amateurs de jeux de course. Mario Kart 8 Deluxe sur Nintendo Switch, GT Sport sur PS4 et PS4 Pro, Project Cars 2, Forza 7 chez Microsoft ou encore WRC 7, jamais une année civile n'avait vu la sortie d'autant de titres automobiles, allant du jeu familial au jeu de simulation poussée !

Mario Kart 8 Deluxe (Nintendo Switch)

On commence tout doucement avec le stand Nintendo qui présente quelques titres majeurs qui aspirent tous à un grand succès commercial: Super Mario Odyssey, Zelda Breath of the Wild, Splatoon 2, et Mario Kart 8. C'est de ce dernier nommé dont il est question ici.

Le succès de ce jeu considéré comme intemporel et vecteur de ruptures d'amitié (« merci la Carapace Bleue devant la ligne d'arrivée ») réside dans la clarté de son interface et dans sa prise en main ultra-simple. 5 modes de jeu sont proposés, allant de la course classique (50, 100, 150 et 200cc/miroir) à la Bataille de Ballons, en passant par la Bataille de Pièces, le Bob-Omb délirant à souhait, le Capture de Soleil ou encore le nouvel arrivant : la Traque sur la Piste, sorte de grand Gendarmes contre Voleurs à 6 contre 6. A noter que le nouveau mode 200cc va extrêmement vite et se présente comme un bon défi pour les plus téméraires d'entre nous, tout comme l'intégration de tous les DLC vus précédemment dans Mario Kart 8 (Wii U), à l'image du contenu Mercedes.

Tous les gimmicks mythiques de l'univers de Mario Kart étaient présents : les circuits inspirés de l'univers Nintendo tous plus fous et plus colorés les uns que les autres, la roulette qui choisit nos artefacts avant chaque course (kart, roues, type de planeur), tout comme la possibilité d'avoir 2 bonus au lieu d'un seul durant la bataille (les plus anciens se rappelleront de Double Dash sur Nintendo 64) ou encore le dérapage turbo, fort de 3 niveaux dont le mauve très efficace bien que long à faire apparaître.

Enfin, il est possible de jouer sur l'écran déporté comme sur la TV en multi local jusqu'à 4 joueurs ou en multi ouvert jusqu'à 12 joueurs. Le côté multitâches de la console est exploité comme jamais : à 2 sur le même écran et la même console, seul avec le pad ou encore à plusieurs sur la TV, on a un choix conséquent et bienvenu pour celui ou celle qui veut jouer en égoïste comme en soirée avec les potes.

Gran Turismo Sport (PS4)

Il était attendu depuis très longtemps par les fans pour remplacer un 6ème opus vieillissant, le voici enfin, après 2 ans de reports en tous genres : Gran Turismo Sport - ou GT Sport pour les intimes - est disponible sur PS4 et compatible VR avec le casque maison de Sony.

Testé sur 2 stands différents (Thrustmaster et Sony Playstation), sur 2 types de courses différents, le moins qu'on puisse dire, c'est que niveau conduite, on est aucunement dépaysé, bien au contraire.
On est loin de la violence et de la justesse d'un Project Cars 2, par exemple, et c'est bien là le point fort de GT Sport. Qu'on soit sur un petit véhicule de série de type Mazda MX-5, une supercar comme la Porsche 911 GT3 RS (vite la version restylée, les gars !), ou encore un bolide de course comme la Mercedes-AMG GT3, la conduite reste suffisamment équilibrée pour à la fois attaquer le chrono comme pour cruiser dans les rues de Tokyo.

Le plaisir est présent et reste suffisamment accessible à bon nombre de joueurs, même les débutants, même si on notera un moteur physique à la traîne par rapport à un Forza 7, et une IA franchement à la rue et aussi agressive que Mon Petit Poney. Pour preuve, faire un tour sur le mythique tracé du Nürburgring en 911 GT3 RS pouvait représenter un intense défi, même sans aides électroniques. Plus aujourd'hui, tant la voiture est préventive. Les courses en solo face à l'IA sont donc à déconseiller en cas de chasse au chrono, il faudra donc se tourner vers les courses en ligne et les courses officielles.

De l'autre côté, le mode Rallye, présent historiquement depuis GT2, est toujours aussi peu utile et hors-sujet par rapport à l'essence même du jeu. Plutôt mou et mal géré en termes de ressenti dans le volant peu importe la voiture, la physique transforme la voiture en savon de Marseille de manière arbitraire. Désagréable et pas au point, et c'est particulièrement significatif depuis GT5.

En soi, le jeu conserve ce qui a fait son succès : des graphismes voulus à la pointe, une tentation extrême à chasser le chrono, une interface très claire et pas mal de belles voitures. Mais GT Sport sonne comme le gratin de pâtes qu'on mange 2 fois par semaine en hiver chez Mamie : c'est lourd, on en a assez mangés, mais comme c'est bon parce que c'est bien fait, on en redemande, telle une valeur sûre.